JPAGO 3 avril 15:04

Peut on rappeler que les beaux jours arrivent y compris en Ukraine.

Quand on cherche à augmenter ses effectifs militaires , quel que soit le bord, c’est a priori pour en faire quelque chose, sachant que pour un combattant de première ligne il faut 5 à 10 militaires et appuis diverses autant qu’indispensable, que le front Ukrainien est de 1000km mais qu’il faut aussi assurer la sécurité du reste de la façade plus au Nord de la Russie face à l’OTAN mis en attente d’en découdre..

Côté Russe il parait que les stock des bombes planantes de gros tonnages sont en attente d’utilisation. On peut donc s’attendre en toute logique militaire à ce que les terrains enfin très praticables soient utiilisés pour de belles offensives combinées de Printemps et d’Eté car il y a une fenêtre d’opportunités.Sinon il faudra reporter à 2025. Si les Russes se décident pour 2024 il sera intéressant de voir comment ils vont s’y prendre sachant que de nos jours les énormes concentrations nécessaires pour des offensives majeures (et pas du style petit joueur ridicule de la contre offensive ukrainienne assez bête ( il y a une énorme différence en termes de moyens pour réussir entre la combinaison offensive de tromperie + offensive principale et offensives multiples synchrônisées) , et condamnée d’avance à échouer) sont rapidement identifiées.

La petite escarmouche sanglante citée par "Nono" pouvait être un test mais peut aussi donner une idée de ce que les Russes sont prêts à perdre dans ce type d’aventure, alors que jusqu’à présent la doctrine était plutôt d’être relativement économe en perte d’hommes. Il se pourrait que le dernier attentat de Moscou et les quelques bombardements inspirés par Boudanov en Russie aient modifié ce point de vue.

Nous serons donc tous fixés dans pas longtemps. Patience

Je viens de lire sur MSN : "Les Russes ne savent pas qu’ils ont déjà perdu"

Pourquoi pas.

Dans une Grande et Belle Guerre ceux qui comptent les coups de loin peuvent admirer le champs de bataille en n’ayant rien à perdre et tout à gagner, ce qu’on compris les USA à plus de 3000kms pour le théatre européen, et malheureusement pas encore les Européens en première ligne, bellicistes, Macron en tête.


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