TchakTchak 12 février 08:57

@jjwaDal

Sans doute que Poutine, n’attendant plus rien du monde atlantiste, a profité de l’évènement médiatique avec Carlson que les Russes relaieront pendant des semaines, pour parler à ses compatriotes, et surtout aux Ukrainiens plus ou moins russophones ("Vous êtes comme nous, on est là").

Reste qu’il n’a pas honoré la question récurrente et pertinente du journaliste pour ses compatriotes : "Pourquoi les Américains détestent-ils tant les Russes ?". La réponse, il aurait pu la donner : le Great Game, le Grand Jeu, commencé avec les Britanniques, continué avec les U.S., clairement depuis Frankin D. Roosevelt après sa rencontre de 3 jours avec Churchill sur l’USS Augusta : La G.B. est une île, ainsi que les U.S.A. (isolés entre deux océans). Leurs puissances ne peut-être que thalassocratique : sur les océans, et par le commerce. Le danger, pour eux, a toujours été la tellurocratie, le rassemblement de l’Eurasie, depuis la pièce angulaire du puzzle : la Russie. Raison pour laquelle il a toujours été important d’arracher les pays d’Europe occidentale du continent et même les tourner contre la Russie, une tellurocratie étant plus facile à former qu’une thalassocratie.

Il aurait ainsi fait comprendre pourquoi c’est en vain que sa main a été tendue pendant 20 ans aux Etatsuniens et fait entrevoir aux Européens ce qu’ils ont perdu avec leur veulerie et à quoi cela les a conduits.


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