mercredi 13 mars - par Orwell

La voix des sans voix (Remix)

Remix d’un discours court de l’Abbé Pierre.

Mix et montage de Khaled Freak.

 



3 réactions


  • maQiavel maQiavel 13 mars 18:44

    J’ai découvert en modération et j’ai accroché. On pourra toujours dire que sur le plan esthétique c’est moche et nul , et je n’aurai rien à répondre. Tout ce que je sais, c’est ce que j’ai accroché … smiley


  • maQiavel maQiavel 13 mars 19:43

    Ça me fait penser aux « surnuméraires » de Rousseau. Il expliquait que l’appropriation porte en elle une logique de saturation d’un espace qui est finit. Et si l’appropriation ne laisse aucun reste, elle laisse au contraire des hommes en reste, ceux qui sont exclu du grand partage des propriétaires. Ces « surnuméraires » n’ont alors d’autres choix pour survivre que la servitude ou la violence. 

    A l’origine pour Rousseau, l’acte d’appropriation est un acte de force. Mais comme tout ce qui repose sur la force, c’est un acte instable. Pour le stabiliser, il y’a la nécessité de lui apporter le renfort du consentement. C’est ce consentement qui va servir de fondation à la civilisation : toute la société sera organisée pour protéger la propriété des surnuméraires qui évidemment , deviennent des criminels dès qu’ils usent de violence … puisqu’ils sont censés accepter leur place. smiley


    • Orwell Orwell 13 mars 22:56

      @maQiavel
      Oui , j’ai lu ça : " la violence à deux formes très différentes : la violence institutionnalisée de l’ordre dominant et la violence de la résistance, nécessairement vouée à rester illégale en face du droit positif. Il est absurde de parler de légalité de la résistance. Aucun système social, même le plus progressiste, ne peut légaliser une violence qui vise à le renverser. Il y a une violence de l’oppression et une violence de la libération" Herbert Marcuse


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