samedi 12 septembre 2015 - par maQiavel

Dernier discours de Salvador Allende

"Le 11 septembre 1973, au Chili, le gouvernement d’Union populaire est renversé par le général Pinochet. Depuis quelque temps, la rébellion couvait, faisant planer sur la tête du président Salvador Allende la menace d’une guerre civile ou d’un putsch militaire. Le général Pinochet, grand adversaire d’Allende et traître qui, la veille encore, a juré fidélité au président, passe à l’attaque au matin du 11 septembre. Lorsque l’aviation bombarde le palais présidentiel, Salvador Allende, pris au piège, fait de sa mort, son dernier acte de combat. 

 

Enregistrement du dernier discours du président sur Radio Magallanes, le 11 septembre 1973, à partir de 9h10 :
 

 

Le président chilien n’entre pas dans l’Histoire à cause de sa mort, mais à cause de sa vie, et sa mort renforce le mythe. Allende n’a rien d’un tribun révolutionnaire friand de rhétorique. . Pour Allende, être réaliste ne signifie pas nier l’avenir en se contentant d’une politique « pragmatique ».C’est un homme politique forgé dans les luttes quotidiennes. Tout au long de sa carrière, et durant son passage à la présidence, Salvador Allende ne gardera qu’un but en tête : celui de porter les aspirations du peuple tout en ne s’écartant à aucun moment de la loi. C’ est ce qui lui permit de mener une révolution tranquille, celle du peuple Chilien, dans la stricte légalité.

 

 

Salvador Allende, histoire d’un complot :

 

 

 

Sources :

TVDR - 5

fandelatoile

 



3 réactions


  • Miville 12 septembre 2015 22:09

    Allende, un autre petit acteur juif du genre de Tsipras avec une partition toute écrite d’avance par l’empire, et qui de façon pro-active mit sur pied tout le soutien logistique (notamment la construction de tous les camps de concentration) dont allait bénéficier le régime de Pinochet, général qu’il appela lui-même au gouvernement. Peu se souviennent qu’Allende remporta la présidence du Chili à la suite d’un vice de procédure constitutionnelle qui lui permit de gagner par défaut avec 35% des voix (par la suite sa gestion catastrophique et anti-sociale assez proche de celle de Hollande fit tomber sa cote de popularité à moins de 15%, entre autres le respect scrupuleux des consignes des institutions de crédit et sa mise de l’avant d’une élite culturelle fondée sur l’homosexualité militante) suite au non-désistement d’un candidat marron, Tomic (payé par la CIA), en faveur de l’ultra-conservateur Alessandrini, qui était donné gagnant à 45%. La popularité de la junte fut pendant la première année de 75%, malgré l’ultra-violence patente du régime qui d’ailleurs plaisait aux foules vengeresses. Elle ne diminua à 50% que lorsque les politiques néo-libérales eurent décidément appauvri la majorité, mais Pinochet, comptant sur son image de beauf anti-intellectuel et pro-blanc vengeur un peu genre Le Pen, put gagner à 58% trois référendums de suite.


    • maQiavel maQiavel 13 septembre 2015 10:27

      Oui oui oui , c’ est la faute aux juifs et au grand complot ...


    • Auxi 13 septembre 2015 18:59

      @maQiavel
      Vous oubliez les illuminati, les arabes, les francs-maçons, les athées, les trotskystes, les protestants, les anarchistes, les extra-terrestres, les raéliens, les Témoins de Jéhovah… C’est de la discrimination !


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